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La vidéoconférence : limites et possibilités

DM

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Donald Mcdonnell

Résumé du colloque

Si la vidéoconférence interactive est aujourd’hui possible, c’est grâce à la révolution numérique. L’image numérisée se manipule de mille façons différentes: entre autres, l’on peut supprimer certains des petits points qui donnent la densité à l’image, sans porter complètement atteinte à celle-ci. Il est possible d’obtenir une qualité d’image acceptable avec une quantité de points si minime que la diffusion peut désormais se faire par le biais de lignes téléphoniques, plutôt que par câbles spéciaux ou par satellite. Les lignes téléphoniques, tout le monde le sait, ont l’avantage d’aller partout: jusque dans les plus petits villages. Les collèges et l’université exploitaient déjà depuis quelques temps ces mêmes lignes téléphoniques pour offrir des cours par audio-conférence. En 1983, l’Université d’Ottawa a offert ses premiers cours audiographiques, en y intégrant des tableaux électroniques. Lorsque le vidéo comprimé a fait son apparition, il était donc tout à fait naturel d’ajouter aussi l’image en direct. Aujourd’hui le RÉFAD, qui regroupe quatre universités et trois collèges communautaires dispose de cinquante et une salles équipées pour la vidéoconférence et trois passerelles pour vidéo réparties à travers l’Ontario. Pour le RÉFAD, l’offre de programmes conjoints et l’échange de cours offerts en français à la population franco-ontarienne. Le RÉFAD est-il une histoire à succès? La dépense rattachée à l’installation et à l’opération du système de vidéo interactif et à l’intégration de celui-ci au réseau audiographique a-t-il permis d’améliorer considérablement l’environnement d’enseignement et d’apprentissage? Quelles sont quelques-unes des limitations du système? Qu’est-ce que l’arrivée de la norme T-120 a fait pour le réseau ?

Contexte

host icon Hôte : Université Laval

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