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La vulnérabilité urbaine : enjeux, indicateurs et proposition

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Marc Savaria

Résumé du colloque

Le projet a pour titre : «La vulnérabilité urbaine : indicateurs, enjeux et propositions». Il s’agit d’une thèse présentée dans le cadre du programme conjoint de doctorat en Études Urbaines, Université du Québec à Montréal et Institut National de Recherche Scientifique Urbanisation, Société et Culture, UQAM-INRS. La thèse est préparée par Marc Savaria, Maîtrise en Urbanisme et dirigée par Monsieur Jean-François Léonard, Professeur en Science politique de l’UQAM. La recherche vise à documenter et analyser la problématique de la vulnérabilité urbaine. La question principale est «Qu’est-ce qui rend des villes plus vulnérables aux désastres ?». Les objectifs de recherche sont d’analyser l’exposition de la vie humaine à des menaces d’origine naturelle ou anthropique, dans des villes dont la population est de plus d’un million d’habitants ; les menaces ont été identifiées comme un danger de mort ou d’affections graves, de relogement définitif, la nécessité d’une évacuation ou d’un contingentement temporaire. Une revue de la littérature conduit à étudier la question de la vulnérabilité urbaine à partir de 5 champs d’analyse : des populations vulnérables, des territoires fragiles ou dangereux, des activités à risques, des services essentiels et des périodes critiques. À l’aide de données statistiques provenant des agences de l’Organisation des Nations-Unies, l’étude vise à comparer le degré d’exposition de la vie humaine aux menaces d’origine naturelle ou humaine pour une centaine de villes et à produire un modèle théorique de la vulnérabilité urbaine. L’étude établit un indice de mise à l’épreuve des métropoles (MEM), pour 408 métropoles à travers le monde; 6 mesures permettent d’évaluer la pression exercée sur une métropole; par la suite, l’étude établit un indice de résilience de la société civile métropolitaine (RSC) 8 mesures permettent de déterminer quelle portion de la population peut difficilement se protéger en cas de désastre. L’indicateur de la vulnérabilité urbaine (IVU) vient de la confrontation des indices MEM et RSC. Enfin, des études-terrains à San José (Costa Rica), Montréal (Canada) et Bamako (Mali) permettent de vérifier les erreurs, les oublis ou les faiblesses du modèle et de mieux situer la question de la vulnérabilité urbaine à l’intérieur du paradigme du développement durable.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Chicoutimi

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