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Résumé du colloque
Cette étude visait à identifier les facteurs exerçant une influence sur l’intention des agents correctionnels d’accepter ou non de rendre accessibles les outils de prévention de la transmission du VIH aux personnes incarcérées (condoms, eau de Javel, instruments à tatouage et seringues). Un échantillon représentatif de 957 agents provenant de 28 établissements de détention de la province de Québec ont complété et retourné un questionnaire développé à partir d’approches théoriques en psychologie sociale. Seulement 21,4% des répondants se sont dit en accord au fait d’accepter de rendre accessibles l’ensemble des outils de prévention aux personnes incarcérées. Les caractéristiques suivantes étaient associées à une intention plus favorable: être une femme, être célibataire, être à l’emploi du fédéral, être un gestionnaire, travailler auprès d’une clientèle féminine. Les déterminants de l’intention des agents correctionnel d’accepter de rendre les outils accessibles sont : l’efficacité personnelle perçue, les convictions personnelles, les déterminants sociaux et l’attitude. Les données nous indiquent que les agents des milieux de détention québécois ne sont pas favorables à l’implantation de certaines mesures de réduction des méfaits en prison. Aussi, plusieurs difficultés devront être surmontées avant que l’ensemble des outils de prévention du VIH puissent être accessibles aux personnes incarcérées.
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