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Résumé du colloque
En histoire de l'art, l'affirmation des femmes s'est d'abord effectuée sous la double bannière de l'identité et de la territorialité. Explorer une spécificité esthétique fondée en nature et redonner à la production des femmes leur juste place dans l'histoire s'imposaient comme des tâches de première nécessité. Les enjeux se sont aujourd'hui déplacés. Les meilleures énergies féministes semblent s'être investies dans une vaste analyse critique qui, sur la lancée du structuralisme, de la psychanalyse et du marxisme, rassemble un large éventail de disciplines dans un projet commun: démonter les mécanismes donnant toute représentation sur des rapports de pouvoir. Le féminin n'est pas ici donné en naturel mais une élaboration symbolique dont la configuration se modifie selon les particularités du contexte. Les historiens d'art se sont donc tournés vers la tradition picturale qui, depuis sa mise en place à la Renaissance, offre l'un des dispositifs de la représentation les plus taxés d'idéologie. L'entreprise a produit des résultats importants mais elle n'est pas sans difficultés. Nous inspirant des études menées sur la deuxième moitié du XIXe siècle (Nochlin, Pollock, Lipton), nous voulons signaler quelques pièges à éviter pour conserver à la démarche sa force critique.
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