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Résumé du colloque
À Siguiri (Guinée) une bonne stratégie de l’arboriculture par plantation familiale pourrait résoudre un nombre important des difficultés dont souffrent les populations rurales. En leur permettant de se stabiliser sur une seule terre de culture, ils pourront ainsi apprendre des nouvelles pratiques culturelles et envisager des activités diversifiées. Malgré les contraintes, les paysans sont engagés dans la structure de l’agriculture traditionnelle familiale. Ils ne sont donc pas encadrés dans des stratégies de l’arboriculture et sont ignorés par les différents organismes de développement (l’État, les ONG, les projets agricoles) qui ne s’intéressent en général qu’aux organisations paysannes alors que la majorité des paysans du milieu évoluent pour le moment dans la structure familiale. Ce genre de rapport entre les paysans et les organismes de développement semble être nombreux dans d’autres milieux en Guinée et même en Afrique. Il serait donc intéressant d’approfondir la réflexion en faisant référence au rapport entre l’agriculture familiale en Afrique, l’organisation paysanne, l’État et les autres organismes de développement. Nous pourrons alors mieux évaluer cette «distance culturelle» entre organismes de développement et paysannerie qui délimite les capacités de développement local.
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