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Résumé du colloque
La discussion actuelle entre modernes et postmodernes semble reconduire sous de nouvelles formes le débat amorcé au XIXe siècle entre raison et art en mesure universel et particulier. D'un côté, le philosophe allemand Jürgen Habermas, héritier de l'école de Francfort, défendrait une analyse kantienne de l'art qui cherche à démontrer que « l'art n'est pas l'autre côté de la raison », ce qui l'obligerait, selon lui, à rejeter l'art contemporain dans la catégorie du « nonsense » de l'autre côté. J.-F. Lyotard assume l'héritage nietzschéen selon lequel illusion artistique est plus proche de la réalité que la raison scientifique et voit dans l'art contemporain une nouvelle forme de raison. Cette forme de raison mais également un encouragement à l'expérimentation et à l'essai pour de nouvelles formes de vie individuelle. Or il nous semble que le propre de l'art contemporain est justement de réconcilier ces deux approches en articulant le particulier et l'universel. Le pragmatisme du logicien américain Charles S. Peirce nous permet de remplir cette ambition.
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