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Résumé du colloque
La distinction entre les lieux d'articulation des consonnes nasales est indiquée très clairement dans les transitions T2 et T3 des formants des coarticulations vocaliques. Toutefois, même si les transitions constituent un indice prépondérant, cette étude met en relief d'autres indices dans le spectre du murmure nasal. La difficulté dans l'appréciation de ces indices tient au fait que les formants du murmure nasal sont d'une intensité très faible et, par conséquent, peu visibles sur les sonagrammes.
La fréquence et la largeur de bande des FN ont été mesurées sur les sonagrammes de 714 consonnes nasales prononcées par 4 sujets masculins francophones originaires de Montréal. Au moyen d'un ordinateur, des équidistances de répartition ont été dressées, ce qui a permis de constater les différences existant dans l'aspect acoustique du murmure nasal /m, n, ɲ/ selon leur lieu d'articulation et d'en préciser la valeur distinctive, par rapport à celle des transitions T2 et T3.
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