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L'autocorrélation spatiale et son importance lors du traitement des données écologiques

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Marie-Josée Fortin

Résumé du colloque

Tous les constituants d'un écosystème se situent dans un cadre temporel et spatial. Le caractère linéaire du temps est connu, mais les méthodes d'analyse tenant compte de la contrainte temporelle existent et sont employées en écologie. Il n'en est pas de même pour le degré d'indépendance des valeurs d'une variable dans l'espace, où très peu de méthodes d'analyse tenant compte de la contrainte de la contiguïté spatiale sont connues et employées par les écologistes. L'analyse d'une variable autocorrélée spatialement à l'aide de l'inférence statistique revient le postulant d'indépendance des observations, ce qui entraine des résultats biaisés. Il s'avère donc important de tester les données écologiques où l'on étudie, comportent ou non de l'autocorrélation spatiale. Pour ce faire, on peut déterminer le degré d'autocorrélation spatiale à l'aide de méthodes d'analyse qui tiennent compte de la contiguïté spatiale comme l'autocorrélation spatiale, le variogramme. L'aide du krigeage, on peut effectuer de l'inférence sans biais. Des données de végétation serviront à illustrer comment certaines méthodes d'analyse spatiale, univariables, peuvent être employées par les écologistes.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Botanique et écologie végétale
host icon Hôte : Université de Montréal

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Titre du colloque :

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