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L’autopartage à Québec : Les déplacements hebdomadaires des abonnés et leurs conséquences sur les émissions de gaz à effet de serre

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Louis Alexandre

Résumé du colloque

L’autopartage s’est développé en Europe au début des années 90. En 2006, ce service était disponible dans 600 villes de par le monde ; au Québec, Il est implanté dans quatre régions urbaines (Montréal, Québec-Lévis, Gatineau et Sherbrooke) et compte plus de 20 000 abonnés. Puisque les utilisateurs de l’autopartage doivent réserver une voiture et parcourir une certaine distance de marche (ou autrement) pour y accéder, nous faisons l’hypothèse qu'ils planifient leurs chaînes de déplacements pour optimiser l’utilisation de la voiture. Une baisse de fréquence des déplacements improvisés est donc attendue par rapport aux propriétaires de voitures. De plus, selon la formule de l’autopartage, le coût fixe d’une voiture est redistribué proportionnellement à son utilisation. En percevant le coût complet d’utilisation à l’heure et au nombre de km parcourus (plutôt que les seuls coûts de l’essence et des stationnements), l’utilisateur peut ainsi comparer les coûts entre les modes de transport et mieux percevoir leurs avantages respectifs. En comparaison avec la possession d'une voiture privée, les contraintes de temps, de distance et de coût associés à l'utilisation d'une voiture en autopartage devraient aussi se traduire par une plus grande utilisation des autres modes de transport que sont la marche, le vélo, les transports en commun ou le taxi. En conséquence, les choix de mobilité des usagers de l’autopartage sont-ils différents de ceux des autres automobilistes?

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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