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Résumé du colloque
Voilà bientôt dix ans, la question de l'avènement de la modernité culturelle au Québec était documentée et débattue lors d'un colloque. Un champ d'analyse était cependant absent : l'architecture. Or, avec l'industrialisation et surtout l'urbanisation de la société québécoise, cette pratique artistique, comme les autres, connaissait de profondes transformations que nous chercherons à cerner tant au plan institutionnel qu'idéologique et formel. Si la modernisation de la pratique connaît une étape importante avec la professionnalisation de l'architecture (APPQ 1890, sections d'architecture à McGill, 1896, Polytechnique, 1907, Écoles des beaux-arts 1923), la modernité architecturale s'élaborent plus tardivement. Au plan du discours, les premières brèches apparaissent après la Première Guerre mondiale : le rationalisme est opposé au "pastiche", à l'éclectisme, tandis que l'Art déco est la première manifestation concrète, exemplifiée. Dans les années 1930, le débat s'intensifie et des expériences européennes sont discutées. Si innover dans la tradition est le souci commun, plusieurs des nouveaux projets bâtis dénotent une rupture. Mais les transformations les plus importantes auront lieu dans les décennies suivantes, avec la modernisation des infrastructures, l'enseignement de l'architecture (McGill, 1942-1945, beaux-arts, 1960) et la formation d'une nouvelle génération d'architectes qui contribueront l'affirmation incontestée de la modernité architecturale entre 1955 et 1972.
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