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Résumé du colloque
Le Banquet de Platon présente sept discours qui, chacun à leur manière, tentent de définir ce qu’est l’amour. Les cinq premiers discours permettent de constater que tous les banqueteurs définissent l’amour soit comme un principe : principe de possession de biens (Phèdre), principe d’éducation morale (Pausanias) et principe d’ordre universel (Éryximaque); soit comme un désir : désir d’unité (Aristophane) et désir du beau (Agathon). C’est à l’aide de ces deux grandes catégories que notre communication voudra interroger le discours de Socrate. Socrate définit l’amour comme désir d’immortalité. Toutefois, puisque ce désir d’immortalité permet d’expliquer l’ensemble des phénomènes humains : amour physique (immortalité de l’espèce), amour de la gloire (immortalité du nom) et amour de la vérité (éternité de l’objet), nous verrons qu’il est donc possible d’en parler comme d’un principe anthropologique. Cela dit, si le désir d’immortalité permet une définition unifiée de l’homme (corps, âme et raison), doit-il cependant rester à jamais un désir ou peut-on aussi y voir un principe d’immortalité ? Nous voudrons enfin articuler cette question en nous basant sur la définition du désir comme manque et sur le dernier discours, celui d’Alcibiade. Si rien ne semble permettre au désir d’immortalité de devenir principe d’immortalité, le discours d’Alcibiade montre toutefois que le désir d’immortalité comme amour de la vérité est au principe de la vertu véritable.
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