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Le bien-être collectif. Une nouvelle considération de l’éthique de la recherche au Québec

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Brigitte Des Rosiers

Résumé du colloque

Traditionnellement –depuis Nuremberg– l’éthique de la recherche repose principalement sur l’exigence du consentement. Il s’agit pour le chercheur de créer les conditions minimales permettant au participant d’exercer son autonomie en consentant à la recherche en toute connaissance de cause. Mais cette focalisation sur l’individu seul apparaît aujourd’hui insuffisante. Comme l’écrit l’ÉPTC2, «l’autonomie ne s’exerce pas dans le vide; au contraire, elle est soumise à l’influence des diverses relations entre la personne et sa famille, son milieu et les groupes auxquels elle appartient, que ces liens soient d’ordre culturel, social, linguistique, religieux ou autre. De même, les décisions d’une personne peuvent avoir des répercussions sur l’un ou l’autre de ces liens». La prise en compte du bien-être des groupes et des communautés, exigence qui traverse l’ensemble des chapitres du nouvel Énoncé, demande que le CÉR réfléchisse maintenant à de nouveaux enjeux lorsqu’il effectue une évaluation d’un projet de recherche. Quels sont ces enjeux ? Comment appliquer un tel principe de protection aussi riche qu’ambigu ? Comment baliser cette nouvelle responsabilité ? La présentation tentera d’apporter quelques éléments pour mieux appréhender cette nouvelle dimension de l’éthique de la recherche au Québec.

Contexte

host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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