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Le charançon du fraisier sur l'île d'Orléans

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Paul Morisset

Résumé du colloque

Au cours des années antérieures à 1941, les dommages causés par le charançon à la fleur du fraisier s'établissaient entre 50 p.c. et 85 p.c. L'étude biologique démontra que la période la plus active du charançon se place entre le 3 et le 10 juin. En même temps que nous poursuivions les études biologiques, différentes méthodes de répression furent pratiquées dans le but de déterminer leur valeur respective. De l'ensemble des travaux faits depuis 1938 à 1945 inclusivement, il ressort que: a) le D2, l'arséniate de calcium, la bouillie soufrée et la poudre de Derris ne sont pas des insecticides pratiques dans la lutte contre le charançon du fraisier; b) le mélange cryolithe talc doit être fortement recommandé pour sa haute efficacité; c) la bouillie bordelaise empoisonnée est également recommandable; en plus de réprimer le charançon elle protège le plant contre les maladies et contribue à augmenter la récolte.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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