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Résumé du colloque
L'aménagement linguistique, l'idéologie environnementale et les recherches sur les pays froids conduisent à des interrogations concernant l'adéquation du vocabulaire de l'hiver aux coutumes et émotions des Québécois. Caractères du corpus européen: nomenclature (3 à 9 entrées); couverture éclectique; signification peu anthropique; réduction territoriale; dominance paléo; amarrage dialectal avec d'autres domaines froids; idéologie négative ("l'hiver mange le printemps, l'été et l'automne"). Exemple. HIVERNANT n.m. Qui séjourne dans une station. HIVERNER v.i. Passer l'hiver à l'abri (navires; troupeaux). 2. Labourer une terre. 3. Mettre des bateaux à l'étable. Les régionalismes québécois (châssis d'hiver), les expressions littéraires (longues soirées d'hiver), les traits distinctifs du mot (climat; attitudes), les adaptations populaires (hiverniser sa voiture), les additions savantes (hiver nucléaire), d'autres tronc (hémal; chimionophobie; Hibernia) montrent l'insuffisance du lexique de base. Donc, réponse négative à la question posée. Ce constat conduit à une néologie de forme (hivernité n.m.) et de sens. HIVER n.m. Période froide de l'interface air-terre-mer, variable suivant les latitudes et les perceptions.
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