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Résumé du colloque
L'opinion commune fait souvent de la religion le support " naturel " de l'extrémisme, dont on confond aisément les diverses formes : intégrisme, fondamentalisme, sectarisme, totalitarisme, etc. On impute alors au religieux une propension quasi naturelle à se développer en jeux de pouvoir. Mais n'est-ce pas aussi le pouvoir qui a besoin du sacré, l'inventant au besoin, pour se légitimer et imposer ses volontés ? Qu'en est-il des attraits douteux de ce couple pervers : pouvoir et sacré ? L'actualité de 2001 nous force, encore une fois, à penser cette question. Pour éviter les impasses logiques dans lesquelles conduit la réduction polémique des enjeux qui oppose le bien et le mal, la démocratie et l'obscurantisme, nous nous appuierons à la fois sur les travaux d'anthropologie politique qui font de la critique de la religion une critique du pouvoir dans son versant occulte et sur les travaux d'anthropologie religieuse qui tentent de tirer au clair les propensions extrémistes de l'expérience religieuse.
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