pen icon Colloque
quote

Le lobbying social, instrument démocratique : une étude comparée.

SB

Membre a labase

Samira Benzina

Résumé de la communication

Pierre Mendès, résistant sous le régime de Vichy, disait de la démocratie « qu’elle n’est jamais acquise parce qu’elle dépend essentiellement de la volonté des citoyens et parce qu’elle suppose un effort permanent ». Cet effort passe par la participation des citoyens à la vie de la Cité qui cimente les liens sociaux et qui mène une société au progrès. Aujourd’hui, pour faire connaître leurs idées et agir au nom du bien commun, les citoyens se rassemblent dans des structures associatives, et, à l’image du secteur privé, utilisent les stratégies d’influence pour atteindre leurs buts. L’objectif ultime des regroupements de citoyens est de provoquer un changement majeur dans la sphère légale. À cet égard, l’adoption de la Loi 112 contre la pauvreté et l’exclusion sociale témoigne de l’efficacité de la mobilisation citoyenne à travers les actions du Collectif pour un Québec sans pauvreté. À l’inverse, d’autres regroupements tel Greenpeace peinent à parvenir à leurs fins. Cet état de fait pose la question de l’efficacité des actions visant à influencer les instances de pouvoir, au moyen d’un concept de « lobbying » revisité : le lobbying social. À travers une étude de cas comparée, je propose d’apporter un éclairage sur ces questionnements, à savoir, à quoi doit-on la réussite ou l’échec d’une action de lobbying social ?

Résumé du colloque

Pas pour le moment. Ce sera à l'institut de décider s'il annonce ou non publiquement son projet d'ARUC.

Contexte

host icon Hôte : Institut national de la recherche scientifique

Découvrez d'autres communications scientifiques

Autres communications du même congressiste :