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Résumé du colloque
Le chlorure de méthyl-mercure (MeHgCl) est connu autant pour ses effets neurologiques que pour ses propriétés immunosuppressives. Il induit, in vivo, chez la souris, une augmentation de sensibilité aux agents infectieux et diminue autant l'immunité humorale que cellulaire. In vitro, le MeHgCl induit une diminution de la réponse mitogénique des lymphocytes spléniques suite à une atteinte des microtubules et de la synthèse d'ADN. Par contre, des maladies auto-immunitaires ont déjà été associées à des expositions à des doses sub-inhibitrices de HgCl2 sous la gouverne des lymphocytes T spléniques. Afin de concilier ces observations, nous avons étudié les effets de doses sub-inhibitrices de MeHgCl sur les lymphocytes T thymiques et spléniques de souris sensibles SJL et résistantes C57BL/6 à l'auto-immunité. Par des études cytofluorométriques, une stimulation de la division cellulaire des lymphocytes T spléniques et thymiques a été mise en évidence avec des doses sub-inhibitrices de MeHgCl alors que la mort cellulaire était remarquée à des doses toxiques. Les niveaux de stimulation blastique étaient beaucoup plus important chez ces cellules en provenance de souris SJL (sensible à l'auto-immunité) que chez la souris C57BL/6 (résistante). Cette stimulation des lymphocytes T par des doses sub-inhibitrices de MeHgCl est reliée à une altération du processus apoptotique normal, favorisant ainsi l'apparition de lymphocytes T auto-réactifs.
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