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Le multimédia synchrone au secours du sentiment d'appartenance

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Bernard Demers

Résumé du colloque

En 1995, l'Université du Québec à Rimouski devait constater une baisse importante des populations étudiantes à temps partiel et ce sur l'ensemble des quelques 1000 km de côtes qu'elle dessert. La particularité de cette baisse, lorsqu'on la comparait au phénomène apparemment semblable qui affectait l'ensemble des universités, consistait en ce que la rupture du lien était bien souvent le fait de l'institution plutôt que le fait des étudiants. Afin de rencontrer les exigences financières, les groupes devaient rencontrer un seuil minimal de 20 inscrits ce qui devenait de plus en plus ardu au fil des succès antérieurs; plus des personnes avaient été formées dans un secteur donné, moins la concentration de personnes à former devenait financièrement viable. Il en résultait que, dans le cadre d'un certificat, l'Université devait abandonner 15 ou 16 personnes après 3 ou 4 cours à cause du départ de 5 autres étudiants. Bref, l'abandon par une minorité amenait l'institution à abandonner à son tour une majorité, accélérant ainsi la défection des étudiants à l'égard de nos programmes. La population étudiante à temps partiel se trouvait de plus en plus éclatée entre des formations disparates offertes par plusieurs établissements selon plusieurs modalités et en fonction de besoins identifiés dans d'autres régions du Québec. Dans ce contexte, l'enseignement à distance classique(asynchrone) n'était qu'un moyen de fournir un service comparable à celui que pouvaient offrir d'autres établissements. La mise en place d'une formation à distance synchrone, en revanche, devenait un outil indispensable pour rétablir un lien réel avec les populations à desservir et leur permettre d'échanger en direct au cours de leur formation.

Contexte

host icon Hôte : Université Laval

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