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Le néo-réalisme aux États-Unis

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Hermas Bastien

Résumé du colloque

Du mouvement scientifique en Amérique sortient des réflexions critiques, des essais de synthèse, des conceptions philosophiques qui ne furent pas à l’avantage de l’idéalisme à la manière de Harris. Aux plus beaux jours de William James, s’élaborait déjà le néo-réalisme avec Perry. Ce professeur fait école. On remarque, entre autres chefs du mouvement, Edwin Holt, Perry, W.-T. Marvin, W.-P. Montague, E.-G. Spaulding. Ils répudient tout subjectivisme à priori et font profession de foi au réalisme. Dans le mouvement deux phases : une période de déblaiement et une période de construction. Les caractères de cet édifice philosophique sont : l’empirisme, l’accord désiré entre science et philosophie, l’intellectualisme. Le néo-réalisme contient une logique, mélange d’absolutisme et de relativisme, une épistémologie et une esquisse de psychologie et de morale. Certains vices de telle systématisation apparaissent évidents en métaphysique mais il reste que le néo-réalisme mérite, selon le mot de Maritain, la plus sérieuse attention.

Contexte

Section :
Sciences morales
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Sciences morales
host icon Hôte : Université de Montréal

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Titre du colloque :

Sciences morales

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