Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Résumé du colloque
La relation couleur-thermorégulation est mal décrite par une croyance populaire voulant que le noir soit énergétiquement avantageux en climat froid et que le blanc soit préférable en milieu tropical. Ce principe réductionniste, bien que respecté par la nature, se contredit facilement à l'aide d'arguments théoriques applicables tant aux plumages qu'aux fourrures. Ainsi, chez l'oiseau, l'influence de la couleur superficielle sur le budget thermique ne peut s'expliquer qu'après une analyse détaillée des échanges de chaleur plumage-environnement et plumage-peau. Cette analyse doit tenir compte des coefficients d'absorption et de transmission du plumage, des gradients thermiques qui y sont créés par l'énergie solaire et de l'importance des mouvements d'air relevé par rayonnement par convection. L'intégration de ces facteurs permet de prévoir qu'en milieu froid et venteux, une livrée blanche puisse capter plus d'énergie solaire qu'une noire. De même, on peut s'attendre à ce que la possession d'un plumage foncé puisse minimiser l'absorption cutanée d'un rayonnement solaire intense si le vent est suffisant. Bien que ces conclusions trouvent écho dans nombre de situations naturelles, il n'en demeure pas moins que le confort thermique apparaît comme une préoccupation secondaire à la protection et à la promotion du génome lorsque les animaux font leur choix de couleurs.
Vous devez être connecté pour ajouter un élément à vos favoris.
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour continuer.
Outils de citation
Citer cet article :
MLA
APA
Chicago
Ajouter un dossier
Vous pouvez ajouter vos contenus préférés à des dossiers organisés. Une fois le dossier créé,
vous pouvez ajouter un article ou un contenu de la liste ou de la vue détaillée au dossier sélectionné dans la liste.