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Le nouvel ordre de la famille dans C.R.A.Z.Y. et A casa de Alice redirige les cinémas québécois et brésilien

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Hudson Moura

Résumé de la communication

L’esthétique du téléroman n’est qu’apparente dans les films C.R.A.Z.Y. de Jean-Marc Vallée et A casa de Alice de Chico Teixeira. L’univers des personnages ressemble beaucoup à celui que le public québécois et brésilien a l’habitude de côtoyer tous les soirs à la télévision. Les ressemblances ne s’approfondissent pas car le scénario développe d’autres approches et d’autres intrigues, comme l’absence d’un héros et d’un vilain. L’esthétique est plutôt cinématographique, mais encore hors d’une tendance de leur cinéma national. Les cinémas québécois et brésilien ne font pas écho dans ces films, car autant les films de Vallée que de Teixeira apportent d’autres univers conceptuel discursif, historique et visuel. Chez Vallée, la relation père-fils, une des plus courantes du cinéma québécois, est mise en contraste avec le rapport religieux, politique et sexuel entre les personnages. Ce qui est marquant aussi dans son récit historique c’est l’absence de changements historico-politiques que la société québécoise a connus dans les années 60-70. Chez Teixeira, la relation familiale est mise sous l’ombre du doute, de la négation et du non-dit. Contrairement à la tendance du cinéma brésilien, le sertão et la favela ne constituent pas les décors du film. L’absence absolue de musique est considérable pour un film contemporain sur la famille brésilienne. Elle n’est ainsi présente ni pour condenser ni pour entretenir les rapports entre les personnages. Ma communication va questionner les choix

Résumé du colloque

Nous ferons le lancement des Actes du Colloque de l'année dernière.

Contexte

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