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Résumé du colloque
Au 20e siècle, les penseurs de la "différence" ont attaqué la métaphysique et l'ontologie classiques en affirmant la relativité de toute connaissance, en présentant la finitude de l'homme comme constitutive, et comme illusoire, toute quête d'une vérité universelle et indubitable. La modernité s'inscrit donc plus consciemment en encore que l'ontologie classique qu'elle critique dans ce que j'appellerai le paradigme de la finitude. Or, en contrepartie de ce courant dominant, la renaissance d'un autre paradigme, caractérisé par le non-dualisme, est venue questionner la finitude placée au cœur de la pensée occidentale en posant la possibilité pour l'être humain de recouvrer la conscience de son unité essentielle avec un Absolu transcendant qui serait la source des diverses formes d'énergie et d'intelligence de l'univers. L'hypothèse de ce paradigme s'est développée dans les termes de diverses traditions de connaissance: en phénoménologie de l'expérience mystique (E. Underhill, A. Maslow, W. T. Stace, H. Smith, R. K. Forman, J. Shear); en psychophysiologie (A. Diekmann, C. T. Tart, Dr. Orne-Johnson, N. C. Alexander); en philosophie (R. Guénon, G. Vallin, D. Loy); en physique et en philosophie des sciences (E. Schrödinger, E. Wigner, B. Josephson, F. Capra, J. Hagelin, D. Bohm, K. Wilber); et en médecine et médecine (R. Sheldrake, D. Chopra). Nous tenterons de dégager les traits essentiels de ce paradigme, ainsi que la façon dont il remet en question celle de la finitude.
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