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Le paradoxe du mouvement Nouvel ge: entre l'individualisme et le changement social

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Martin Geoffroy

Résumé du colloque

En 1956, 87% de la population du Québec pratiquait la religion catholique. Depuis 1980, seulement 20% de la population du Québec pratique encore cette religion sur laquelle s'est fondée notre société. Selon le Centre d'information sur les nouvelles religions (CINR), il y a en ce moment un groupe Nouvel ge connu au Québec. Le mouvement en soi ce n'est que la pointe de l'iceberg. Le Nouvel ge n'exige pas la conversion, il n'y a pas de dogme précis et les adeptes ont souvent la même philosophie. Chacun peut donc former sa propre église, son propre centre, on pourrait dire même son propre temple que le Nouvel ge est la première religion "désenclavisée" du post-modernisme. On pourrait dire que le mouvement comme il se développe est "serein" de la croyance. Mais le mouvement Nouvel ge constitue une religion sans la tradition religieuse. C'est un mouvement social dont la caractéristique la plus commune est l'individualisme. L'individualisme peut être porteur de changement social quand il s'exerce à l'extérieur des institutions et des structures sociales. Notre recherche est constituée d'observations sur le terrain et de plusieurs analyses de contenu de documents d'idéologie nouvel âgiste. Ces analyses nous permettent d'affirmer que le mouvement sert constitue une idéologie néo-archaïque basée sur une vision holistique du monde spirituel et scientifique.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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