pen icon Colloque
quote

Le pas explétif ou modal en québécois

WK

Membre a labase

W. Kemp

Résumé du colloque

Il y a deux écoles de pensée sur la négation explétive ou modale dans la langue parlée. Certains, comme Martinet et Grevisse, pensent que le phénomène est inhabituel ou en déclin, tandis que selon Emarouette et Pichon, loin d'être un processus marginal, il s'agit d'un phénomène vivant qui prend même de l'ampleur. Un examen attentif du français québécois indique que c'est celui qui en a plutôt raison, mais contrairement à toute la discussion antérieure que nous connaissons, la campagne se remarque par négation explétive en québécois n'est pas ne mais pas, ce qui n'est que la suite logique de l'adoption par le québécois moderne de négations en dialecte (Daoust-Blais 1975). Dans cet exposé, nous montrerons que le pas explétif peut apparaître dans les corpus oraux (Lafont et Valin 1961), les comparatifs, ainsi que d'autres contextes interprétatifs, et non pas à travers des formes figées, ni par imitation. Par exemple, le défendant, à son tour, par exemple, il n'y a pas de doute que le pas explétif, dans ce cas, peut apparaître dans des contextes de mise en relief. Ainsi, loin d'être un phénomène savant, le pas explétif est bien présent parce que ce n'est pas le procédé qui est savant mais plutôt sa reconnaissance ultérieure par conséquent l'élégant en français, mais uniquement lors qu'il est marqué par ne.

Contexte

Section :
Linguistique
news icon Thème du colloque :
Linguistique
host icon Hôte : Université Laval

Découvrez d'autres communications scientifiques

news icon

Titre du colloque :

Linguistique

Autres communications du même congressiste :

news icon

Thème du colloque :

Linguistique