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Résumé de la communication
Paru en 1965, Max est le premier roman de Monique Corriveau mettant en scène un héros adulte, atypique de surcroît, puisqu’il s’agit d’un jeune chercheur en physique nucléaire à l’Université Laval. Jusqu’à ce jour, en effet, la production littéraire québécoise pour la jeunesse a très rarement offert à son lectorat des protagonistes à profil scientifique. Signe des temps ici? La Révolution tranquille bat alors son plein et le Québec met de l’avant de nombreuses réformes visant à rattraper un certain retard dans son développement social, économique et politique. Ce rattrapage implique un rôle accru des sciences pures et appliquées et l’émergence de nouveaux modèles professionnels pour la jeunesse. « Nos jeunes ont du talent, il faut leur ouvrir la voie » affirme Max Ricard, sous la plume de Corriveau, qui donné suite à ses aventures et enquêtes avec trois autres titres. Après des décennies de gloires nationales et de figures religieuses dans la littérature pour la jeunesse, place maintenant à la modernité et ses nouveaux représentants, notamment des scientifiques et des chercheurs. Nous nous proposons de dégager les principales manifestations de ce courant moderne qui traverse le roman Max et de faire ressortir l’enracinement de l’action de ce récit à Québec, ville natale de Monique Corriveau et cadre réaliste de cette nouvelle page en littérature pour la jeunesse d’ici.
Résumé du colloque
2- Lancement officiel des activités du LIMIER (Littérature illustrée: Médiathèque, interventions en éducation et recherche(UQAR)
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