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Le pin rouge : une espèce à considérer en ligniculture

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Alison D. Munson

Résumé du colloque

Plusieurs études d'indice de site et de croissance en volume indiquent que le pin rouge (Pinus resinosa) a une productivité élevée en comparaison avec d'autres espèces forestières de la région des « Grands-Lacs-Saint-Laurent ». Des plantations établies dans les années '20 en Ontario et dans les états du Minnesota, du Wisconsin et du Michigan, sont déjà rendues à maturité. Des analyses récentes par modélisation nous donnent de meilleures indications quant à l'optimisation du rendement par une sylviculture intensive. En effet, l'espacement initial ainsi que l'intensité et le moment des éclaircies ont un impact direct sur la croissance des pins résiduels; ces interventions ont donc une grande incidence économique. Des exemples de plans de récolte des pins rouges basés sur des produits potentiels et sur des prix réalistes des dernières années seront présentés. Beaucoup de plantations de pin rouge ont permis de récupérer des terres agricoles marginales en Ontario et aux États-Unis; cette approche est applicable sur des sols sablonneux au Québec. De plus, des études démontrent une bonne réponse du pin rouge à la fertilisation sous nos conditions. La protection des pins rouges contre les insectes et les maladies a fait des progrès suite aux recherches menées ces dernières années. Ainsi, il est maintenant possible de contrer la maladie du rond, causée par Heterobasidion annosum, et le chancre scléroderrien race européenne, causé par Gremmeniella abietina. Le pin rouge indigène au Québec offre donc des rendements enviables et des risques minimes de pertes par les ravageurs.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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