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Résumé du colloque
L'analyse du commerce européen au XVIe siècle ne saurait reposer sur une documentation chiffrée à caractère proprement commercial. Les historiens sont généralement contraints, pour analyser les structures et expliquer les conjonctures du trafic, de s'appuyer sur des données juridiques, fiscales, voire même politiques. Même si les documents fiscaux se prêtent apparemment aux études du commerce, les renseignements qu'on en tire traduisent plus des ordres de grandeur qu'ils ne constituent des données définitives. L'enquête que nous avons menée à travers les Port Books et les Customs' Accounts de Londres, et dans d'autres archives des échanges anglo-rochelais, entre 1565 et 1630, montre bien les limites de ces documents fiscaux. Il ressort, premièrement, que les archives administratives, et notamment les documents de douanes, sont des sources de premier ordre pour l'étude du commerce de ces livres. En second lieu, la signification des données numériques qu'ils contiennent pose des problèmes d'interprétation. Si l'on a pu à la suite de notre investigation montrer sous quels la condition que, malgré la très grande utilité des rapports pourdrais transigantes, leur usage requiert une prudence constante.
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