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Le prolongement artificiel de la vie et ses incidences éthiques

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Jean Desclos

Résumé du colloque

L'éthique pose la question du sens de l'agir humain libre. Le prolongement artificiel de la vie offre plusieurs sens. Mais lequel privilégier? Faut-il absolument sauver ou donner la vie humaine? Faut-il toujours prendre tous les moyens disponibles pour empêcher la mort? Prolonger la vie ne doit pas signifier éviter le mourir ni faire durer inutilement l'expérience souffrante des proches; cela signifie surtout le lien biologique des organes alors que le principe unificateur n'est plus là. L'activité médicale ressemble à un processus de «décomposition artificielle» et contrôlée des morceaux du corps. Prolonger la vie se justifie par la recherche d'une vie humaine à sauver ou à faire naître alors qu'il n'y a pas d'autre moyen disponible. Nous voulons montrer que le recours à cette technique se fonde sur divers paradigmes éthiques: le paradigme techno-scientifique utilitariste (insistance sur les moyens), le paradigme égoïste ou communautiel (solidarité ontologique des êtres), le paradigme personnaliste international (solidarité éthique et gratuité). Le sens du prolongement artificiel de la vie est en premier lieu celui de la solidarité consciente.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Rimouski

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