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Résumé du colloque
A part l’hypothèse selon laquelle le mycélium extraradical a la capacité d’étendre son réseau bien au-delà de la zone d’épuisement du phosphore, on ne sait pas vraiment dans quelle mesure un long mycélium constitue une charge ou un avantage pour l’efficacité des champignons endomycorhiziens à arbuscules (CEA). Cette étude est menée avec le P radioactif en vue : de mesurer le degré de croissance de la partie extraradicale du CEA, de comparer la capacité de différentes souches de CEA à prélever le 32P et le transloquer dans la plante hôte ; et de déterminer l’impact de la croissance du mycélium sur la biomasse de la plante. L’étude implique de jeunes plants de fraisiers (Fragaria x ananassa cv. Chambly) que l’on a inoculés ou non, soit avec du Glomus mosseae, du G. macrocarpum, du G. versiforme, ou soit avec la combinaison G. mosseae + G. macrocarpum. Le milieu de croissance du système fraisier-CEA est un pot à deux compartiments dont la face mitoyenne est constituée seulement de nylon à mailles suffisamment fines (37_). Le 32P a été injecté à 3, à 7 ou à 10 cm du nylon et son activité mesurée dans le temps. Un radiogramme révèle la position de translocation du 32P dans la plante tandis que les biomasses foliaires et racinaires rendent compte de l’impact de l’inoculation sur la bioproductivité du fraisier.
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