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Résumé du colloque
Pour faire suite à l’étude présentée au congrès de l’A.M.L.F., tenu en septembre: exposition de livres anciens et plaquette de 70 pages intitulée: « En marge du récit de la grosse maladie du capitaine Cartier ». L’auteur signale les variations des idées sur le scorbut au cours des XVIe, XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. Au seizième on avait compris que l’altération des aliments constituait le principal facteur étiologique du scorbut. Malheureusement les aliments scorbutigènes étaient considérés comme toxiques, et les antiscorbutiques préconisés comme contre-poisons. En pratique ces vues erronnées n’étaient pas malfaisantes. Le XVIIe siècle n’a fait que divaguer : du scorbut partout et mille remèdes inefficaces. Au XVIIIe siècle la réforme s’opéra. Ce fut un retour au sain empirisme du seizième, rien de plus. Le XIXe siècle s’efforça de résoudre l’énigme étiologique du scorbut (théorie microbienne, théorie de l’acidose, etc.) Aujourd’hui, sur la foi d’expériences vraiment cruciales, nous considérons le scorbut comme étant un simple état de carence, une privation de la vitamine C, une avitaminose. Il y a progrès, mais on semble maintenant attacher trop peu d’importance aux causes prédisposantes. Suit une mise en garde basée sur les enseignements de l’histoire.
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