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Résumé de la communication
Plusieurs études ont décrit le sommeil dans la schizophrénie, mais les résultats sont contradictoires. La méthode méta-analytique de Hunter et Schmidt (1990) nous a permis d’intégrer les résultats des 14 études ayant comparé le sommeil de patients schizophrènes à celui de sujets sains. Nous avons obtenu une différence significative pour les variables suivantes : délai d’endormissement (t = 3,93; p<0,01), durée du sommeil (t = -4,29; p<0,001), nombre d’éveils (t = 2,21; p<0,01), efficacité du sommeil (t = -4,28; p<0,01) et délai d'apparition du sommeil paradoxal (SP) (t = -2,01; p<0,05). L'analyse de variables modératrices a montré que la variance entre les études diminue lorsque celles-ci sont divisées selon la durée de l'arrêt du traitement neuroleptique : G1 (jamais traités), G2 (arrêt depuis plus de deux semaines) et G3 (arrêt depuis deux semaines ou moins). Les trois groupes ont montré une différence significative pour le délai d’endormissement, la durée du sommeil, le nombre d’éveils nocturnes et l'efficacité du sommeil, mais la différence est moindre pour G1 comparativement à G3; G2 se situe entre ces deux groupes. En conclusion, l’arrêt du traitement neuroleptique semble amplifier les troubles du sommeil chez les patients atteints de schizophrénie.
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