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Résumé du colloque
L’utilisation des connaissances est plus que jamais à l’ordre du jour dans le secteur de la santé. Le courant des evidence-based tout comme celui de la démocratie participative a ses défenseurs respectifs. Plus encore, dorénavant, on ne mise plus seulement sur le transfert de connaissances mais sur l’échange de connaissances. Si cette mutation apparaît d’abord comme une phase naturelle de l’évolution de la communication entre chercheurs/experts et décideurs, il est intéressant de rappeler que la notion d’échange s’appuie sur le principe de la réciprocité. Or, est-il raisonnable de penser que ce principe puisse s’appliquer à la circulation des connaissances dans l’appareil politico-administratif? Des études de cas effectuées, dans quatre ministères du gouvernement du Québec, sur la dynamique du processus décisionnel ayant mené à l’adoption ou non de politiques publiques tendent à montrer que le défi n’est pas tant de faire en sorte qu’il y ait échange de connaissances entre décideurs et chercheurs/experts. Le véritable défi est plutôt d’amener les décideurs à considérer en soi les impacts positifs ou négatifs de la prise en considération des connaissances sur la santé des populations plutôt que les seuls impacts politiques de la décision. À l’occasion, les impacts politiques se confondent avec des impacts favorables à la santé et au bien-être de la population. Mais alors, sur quelles bases peut-on penser l’échange de connaissances dans le contexte politico-administratif ?
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