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Résumé du colloque
Cette étude se propose de vérifier l'influence de l'anxiété sur la tâche d'auto-évaluation de symptômes post-commotionnels. Afin de bien saisir le rôle de l'anxiété, 60 individus âgés entre 18 et 45 ans, répartis en deux groupes, selon qu'ils aient été atteints ou non d'un traumatisme crânio-cérébral léger, ont participé à cette recherche. L'expérimentation a été réalisée à l'aide du questionnaire d'évaluation subjective de Nolin et Dubord (1996) et de l'échelle d'anxiété (IPAT) développée par Cattell (1957), traduite en français par Cormier (1962). Les résultats obtenus suggèrent un fort lien entre la cote d'anxiété générale et les sous-échelles du questionnaire d'évaluation subjective. De plus, les données obtenues indiquent que les sujets appartenant au groupe expérimental obtiennent un score d'anxiété générale plus élevé que les individus formant le groupe témoin. Les analyses de variance effectuées sur les composantes du questionnaire dénotent des résultats significatifs au niveau des groupes. Toutefois, lorsqu'on effectue des analyses de covariance, utilisant le facteur "anxiété" afin d'en éliminer l'influence potentielle sur l'évaluation subjective, il n'est pas possible d'observer des différences entre les groupes. Cette recherche souligne l'importance de tenir compte de la variable "anxiété" dans la compréhension du traumatisme crânio-cérébral léger chez l'adulte.
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