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L'électronique organique : état de l'art et perspectives

GH

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Gilles Horowitz

Résumé de la communication

Bien que les semi-conducteurs organiques aient été identfiés dès 1948, c’est à la découverte, en 1977, du premier « polymère conducteur » (Heeger, MacDiarmid, Shirakawa, prix Nobel de chimie 2000) que l’on doit l’émergence de l’électronique organique. Après bien des avatars, c’est finalement sous leur forme « non dopée », ou « semi-conductrice », que ces matériaux ont su trouver leur voie. Après être restée pendant près de dix ans un domaine très confidentiel, l’électronique organique connaît en ce début du 21e siècle une formidable montée en puissance qui voit l’utilisation de diodes électroluminescentes dans des téléviseurs, celle de transistors organiques dans les pages électroniques, sans oublier les cellules photovoltaïques. Nous décrirons d’abord l’état de l’art en électronique organique. Nous montrerons qu’il s’agit d’un domaine pluridisciplinaire, mêlant la chimie, la physique et les sciences de l’information. Nous définirons ce qu’est un semi-conducteur organique, en montrant ce qui le différencie de son équivalent minéral. Puis nous dresserons un panorama des composants élémentaires (diode, transistor, cellule photovoltaïque), en en précisant le mode de fonctionnement et les limitations actuelles. Enfin nous montrerons en quoi ces composants d’un nouveau type se prêtent à des techniques de fabrication révolutionnaires.

Résumé du colloque

Deux chercheurs réputés seront présents pour donner des conférences plénières. Il s'agit de Gilles Horowitz (Paris-Diderot, France), spécialiste des semi-conducteurs organiques et Jean-Christophe Charlier (Louvain-la-Neuve, Belgique), spécialiste des nanotubes de carbone.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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