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Résumé du colloque
Les données présentées suggèrent une pathogénicité potentielle des hyperprolactinémies (PRL) induites par l'entraînement en hyperthermie. Quarante-six sujets entraînés (âge moyen 22,3 +/- 4,3 ans) participèrent à cette étude. Une hyperthermie corporelle (mesurée par sonde rectale) fut induite par une course (sous-maximale = 80-85% de la Fc max.) de 45 min. sur tapis-roulant en conditions hyperthermiques: vêtements imperméable, laboratoire surchauffé (25 à 27°C) et hypoventilé. Des prélèvements veineux furent effectués immédiatement avant et après la course. La PRL fut mesurée par RIA (iPRL). Avant l'exercice, les valeurs basales (moy. +/- É.t. en iPRL = 12,8 +/- 5,8 ng/ml, indiquant une absence 1) de pathologies impliquant directement cette hormone, et 2) d'appréhensions de la tâche à exécuter. Cette course hyperthermique a révélé une association linéaire (r = 0,796; P < 0.0005) entre les variations de températures rectales et la iPRL sérique exprimée sous forme logarithmique (logPRL = -10,95 + 0,32°C). Considérant les effets anti-gonadotropiques de la PRL, nous concluons que tout examen clinique d'une athlète en évaluant pour anomalie devrait considérer les histoires positives d'entraînement en hyperthermie.
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