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Résumé du colloque
Dans les années quatre-vingt, on assiste à une montréalisation de l’art contemporain. Ce phénomène se manifeste dans les expositions collectives tenues tant à l’étranger, au Canada qu’à Montréal et qui présentent les oeuvres sous le label art montréalais. La désignation de la ville comme centre de la production artistique n’est cependant pas nouveau. Il se situe dans la logique de la modernité artistique qui a fait du territoire de l’art un lieu marqué par des foyers artistiques localisés d’abord en Europe, tels Berlin, Moscou ou Paris, et plus tard aux États-Unis avec New York; ces foyers étaient reconnus comme des lieux d’échanges cosmopolites où circulaient des artistes de toutes nationalités engagés ensemble dans le projet de l’avant-garde. Toutefois, on sait que paradoxalement ces centres artistiques n’échappèrent pas à toute identification nationale car leur position hégémonique sur la scène artistique internationale s’appuyait sur la domination des nations sur la scène politique. Dans les années quatre-vingt, toutefois, ce paradoxe du modernisme avait été affaibli par la crise du discours de l’identité nationale qui a laissé place à d’autres discours identitaires ainsi que par la mondialisation des échanges artistiques soutenue par un réseau international de villes. Est-ce que les expositions collectives tenues dans les années quatre-vingt qui ont affiché le label art montréalais ont participé de ce phénomène? Cette communication tentera de répondre à cette question.
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