pen icon Colloque
quote

Les biopuces d'ADN, pour une compréhension accrue de la lutte biologique intégrée

RB

Membre a labase

Roland Brousseau

Résumé du colloque

Contrairement à l'utilisation des pesticides chimiques, où la mortalité du ravageur cible est le facteur déterminant l'efficacité de traitement, l'utilisation d'agents de lutte biologique demande une connaissance approfondie d'interactions complexes telles les interactions entre l'agent de lutte et le ravageur, ou encore les interactions tri-trophiques « plante hôte–ravageur–agent de lutte ». Les observations macroscopiques sur le ravageur (mortalité, succès reproductif) sont certes essentielles, mais nous laissent avec des ensembles de données empiriques avec lesquelles il est difficile de cerner les éléments-clés de la réponse du ravageur à l'agent de lutte. L'identification de ces éléments-clés, au niveau génétique, nous donnera une compréhension pouvant améliorer le succès de la lutte biologique. À cette fin, le développement de nouvelles approches méthodologiques moléculaires apparaît souhaitable; l'identification et l'analyse de l'expression des gènes exprimés différentiellement chez un ravageur attaqué par un agent de lutte biologique représentent à cet égard des avenues prometteuses. L'intérêt à coupler l'hybridation suppressive soustractive (SSH) et la génomique fonctionnelle sur biopuces d'ADN sera discuté ici, avec comme cas modèle le mésentéron de la tordeuse des bourgeons de l'épinette, Choristoneura fumiferana, exposée à des doses sous-létales de toxine de bacille de Thuringe.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

Découvrez d'autres communications scientifiques

Autres communications du même congressiste :