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Résumé du colloque
Durant les années soixante-dix et quatre-vingt, dans la foulée de la montée du nationalisme québécois et de l’effritement de l’idée de nation canadienne-française, l’Ontario français a été amené à “cultiver sa différence”. À cet égard, la chanson populaire ontarienne devait se préciser, dès ses premiers balbutiements au début des années soixante-dix, comme le véhicule médiatique par excellence de l’affirmation culturelle de l’Ontario français. En nous servant d’une étude comparative de Roger Bernard (De Québécois à Ontarois) nous identifierons les rapports existants entre l’exercice du leadership culturel par des chansonniers ontarios et les conditions d’accès au champ de la chanson. Coincés entre le potentiel d’obtention de capital économique d’une carrière au Québec et l’improbable capital symbolique que peut apporter un engagement auprès de la communauté franco-ontarienne, les chansonniers ontarios ont généré autant d’espoirs que de déceptions. Nous examinerons donc les profils de carrière des deux principaux producteurs des années soixante-dix et quatre-vingt. (Robert Paquette, Paul Demers : CANO et Garolou) Nous dégagerons à travers les différents niveaux des discours critiques, les paramètres d’un leadership culturel exercé par un chansonnier ontarien auprès de sa communauté d’origine.
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