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Guylaine Barakatt

Résumé de la communication

La possession d'une maison sur plusieurs années est une affaire de temps, de talent, d'argent et de sentiment. Les coûts de possession ne se limitent pas qu'à la mensualité hypothécaire, aux taxes foncières et aux coûts de chauffage et d'électricité. En fait, lorsqu'on tient compte de toutes les dépenses discrétionnaires arbitrées par les ménages en faveur du logement (c'est-à-dire en sus des dépenses régulières) et ce, de l'achat jusqu'à la vente, c'est à un bilan financier assez impressionnant auquel nous faisons face. En outre, des pratiques sociales s'observent pour révéler d'autres facettes de ce que nous appelons les « coûts cachés » de la possession résidentielle (par exemple, temps et force de travail accordés à l'exécution des travaux d'amélioration du logement). Une analyse financière des coûts réels de la propriété a été réalisée à partir de données d'enquêtes inédites obtenues auprès de ménages québécois propriétaires depuis plusieurs années. De la méthode simple et rapide qui permet en un coup d'oeil d'estimer les coûts mensuels d'une propriété, au modèle rigoureux qui tient compte de l'indexation et de l'actualisation de tous les flux monétaires du propriétaire et du locataire, en passant par deux autres méthodes intermédiaires, on en arrive au même constat : la possession d'une propriété est plus coûteuse qu'on le croit. Ces résultats vont à l'encontre de la croyance populaire et des conclusions présentées dans de nombreux articles scientifiques mais ne font que confirmer une logique économique évidente.

Contexte

news icon Domaine de la communication :
Administration et gestion
host icon Hôte : Université de Montréal

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Thème du communication :

Administration et gestion

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