Résumé du colloque
L'habitat conçu dans les normes environnementales, apporte des réponses aux besoins, dont la satisfaction contribue à la qualité de vie et au bien-être des résidants urbains. Les sociétés actuelles, issues des sociétés archaïques récemment urbanisées, des continents évoqués, attestent des discordances entre les modes de vie de celles-ci et l'habitat planifié auquel elles doivent s'adapter. Ce conflit d'interprétation du cadre bâti, conçu sur des bases professionnelles sans la participation des populations ciblées, émane de l'intersection entre une représentation réflexive intra-culturelle de l'espace et une autre perception reçue d'une projection transculturelle mais également extra-culturelle du cadre bâti en environnement. En portant une analyse métacritique approfondie de la signification culturelle de l'habitat, permet d'aboutir à une compréhension plus adéquate du concept. L'habitat, qu'il soit individuel ou collectif, est perçu par les sociétés archaïques, comme un lieu de réajustement des aspirations, des fantasmes et un onirisme, avant de servir un besoin de sécurité. Les structures spatiales, architecturales en transition, par la médiation des métaphores morpho-sémantiques, appartiennent à un universel culturel. Ainsi, le per (Egyptien ancien et Ewe), le wxe (Maxi, Aja, et Fon), le wèi (Chinois), le hogan (Navajo), le hogon (Dogon), le ho (Kotoko), le home (Anglais), le ao (Aja, Ewe, et Maxi ), le xoro (Fon et Maxi), le xlos (Français et Italien), la wla (Ewe, Fon et Maxi), le hujan (Francique), le yù (Yoruba), l'igloo (Esquimau), le ma (Fon), le man (Dogon, huron et Drevhedian), le ker (Breton), le kver (Wolof), et l'ahal (Tamachek), etc, deviennent, l'une des dimensions (exosystémiques), psychiques et culturelles de l'habitat, affectant sur l'axe (Ewe, Maxi et Ewe), la mae (Eoussi) et le man (Anglais et Allemand). A l'antagonisme fonctionnel, se substitue un dualisme des temps, provoquant des crises, significantes de contraintes à préciser selon les phylogenies entre ces cultures, mais facilitant la production temporelle. Il était à lever, érigé dans l'aptitude des systèmes de production de l'habitat planifié, des consensus normatifs, capables, à parvenir à un ajustement final, entre les habitats appropriés ou personnalisés et la rationalité environnementale.
Contexte

Hôte :
Université du Québec à Chicoutimi