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Résumé du colloque
Dans son ouvrage de 1992, Alex Rosenberg poursuit sa critique radicale de la science économique amorcée seize ans plus tôt. A la fois stimulante et provocante, l'analyse de Rosenberg aboutit à des conclusions se voulant implacables : les fiers économistes d'aujourd'hui, qui ont développé des appareils mathématiques très sophistiqués, ne sont pas plus compétents à prédire les événements que ne l'était Adam Smith en son temps. Et donc, loin d'être une science empirique au sens fort, l'analyse économique n'est rien qu'une partie de la mathématique politique - elle est une sorte de "mathématique appliquée". Pour Rosenberg, si ce statut était officiellement reconnu à l'économie politique, la politique économique cesserait d'y avoir aveuglément recours comme s'il s'agissait d'un savoir expérimentalement éprouvé. Telle est, en substance, l'argumentation développée par Rosenberg. Mais il importe maintenant de soumettre à son tour cette critique apparemment dévastatrice et sans appel à une critique argumentée. Rosenberg lie la déficience épistémologique et méthodologique de la science économique au fait qu'elle ait illégitimement recours au langage analytique de l'action. Il-même marqua du coin de la psychologie de sens commun ("folksychologie"). Que vaut cette critique?
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