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Résumé du colloque
Les psychologues cliniciens reconnaissent depuis longtemps que les personnes souffrant de dépression peuvent faire état d'altérations plus ou moins prononcées de leurs capacités cognitives. Un des spécialistes de la dépression les plus reconnus, J. Wolkider (1983), mentionne que la psychologie clinique devrait maintenant chercher un support cognitif pour lui permettre de continuer à progresser. L'objectif de notre étude est de dresser un portrait cognitif des deux types dépressifs; un groupe de déprimés avec peu ou pas d'anxiété (DSA), et un autre avec symptômes anxieux (DAS). Les sujets étaient comparés entre eux, et par rapport à des normaux. Trois échelles cliniques et six mesures cognitives (vigilance, attention sélective et spatiale, mémoire verbale et non-verbale, intelligence générale) ont servi de variables dépendantes. Même si nos hypothèses de départ ont été infirmées, il semble possible de distinguer les deux types dépressifs. Les deux catégories de déprimés contiennent plus que les témoins, à la mesure d'intelligence générale. Par rapport aux normaux, les DAS présentent un temps de réaction (vigilance) et en mémoire verbale plus faibles, alors que les AD tendent à avoir un score plus bas aux mesures d'interférence sémantique et de mémoire non-verbale. L'interférence sémantique des deux groupes est corrélée positivement avec l'échelle Hamilton de dépression. Parmi les recommandations se dégageant de notre étude: l'emploi de groupes dépressifs plus homogènes semble s'imposer pour les recherches ultérieures.
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