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Les émotions comme conditions de vérité des jugements moraux

GJ

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Grégoire Jean-François

Résumé de la communication

Selon Shaun Nichols, une position éthique (néo)sentimentaliste adéquate doit pouvoir expliquer comment nous pouvons formuler des jugements moraux en l’absence de réaction affective, et même, sans avoir de disposition à ressentir de telles réactions - mais uniquement à partir de notre théorie normative. À l’inverse, le constructivisme sentimental de Jesse Prinz implique un « émotionisme épistémique » selon lequel il nous est impossible de formuler des jugements moraux valides, c’est-à-dire exprimant une attitude morale, sans avoir recours à des concepts constitués par nos émotions morales. Or, pour qu’un jugement moral puisse être vrai ou faux, est-il nécessaire qu’il soit accompagné ou constitué en partie d’une émotion morale? En d’autres mots, est-ce que l’émotionisme épistémique de Prinz est vrai? Je vais défendre une version faible de l’émotionisme épistémique et suggérer que la formation d’attitudes morales nécessite, au moins, une disposition à avoir des réactions affectives.

Résumé du colloque

Nous tiendrons notre assemblée générale annuelle en marge du colloque, mais également nous offrirons un cocktail et un buffet à nos invités, après l’assemblée générale en début de soirée lors de l’avant dernière journée. Nous décernerons également un prix pour la meilleure communication étudiante (1er et 2e prix), attribué lors de cette soirée.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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