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Les femmes cries et inuites : convergences et divergences

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Claudette Lavallée

Résumé du colloque

Habitant la région la plus septentrionale du Québec, les femmes cries et inuites sont aujourd'hui affectées, quoique de façon différente, par l'évolution rapide des modes de vie et les transformations sociales profondes que connaissent leur communauté. Elles sont plus jeunes que les autres Québécoises, leur fécondité est nettement supérieure et leur famille plus nombreuse. Les facteurs de risque de maladies cardiovasculaires sont fréquents chez elles. La grande majorité (80%) des jeunes femmes inuites de 15-24 ans, 58% des Cries et 27% des autres Québécoises du même âge fument régulièrement. La prévalence de l'obésité est particulièrement élevée parmi les femmes cries (57%) comparativement à 24% des Inuites et 13% des autres Québécoises. L'hypertension artérielle et le diabète sont aussi plus fréquents chez les femmes cries. Par ailleurs, les problèmes de suicides sont particulièrement inquiétants parmi les jeunes femmes inuites. Les résultats proviennent principalement des enquêtes de santé effectuées par Santé Québec en 1991 et 1992.

Contexte

host icon Hôte : Université McGill

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