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Les immeubles de type « plex » à Montréal et les solidarités familiales

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Guillaume Gagnon

Résumé du colloque

La croissance rapide de la population de Montréal au tournant du XXe siècle a entraîné la disparition du logement unifamilial au profit des immeubles à logements, surtout des duplex et des triplex construits en rangée. (Marsan, 1994) En effet, cette forme de construction permettait de loger rapidement et efficacement les gens à modestes revenus attirés par les nombreux emplois disponibles en ville. Jusqu’aux années 1950, les immeubles de type plex ont donc dominé chaque cycle de construction, avant d’être supplantés par les maisons unifamiliales. (Boivin et Comeau, 1992) Aujourd’hui, les duplex, triplex et autres constituent tout de même plus de la moitié du parc de logements disponibles. (Grammenos, 2001) Ces immeubles de type plex offrent « des possibilités intéressantes pour un usage flexible de la maison pour toutes les périodes de la vie », ce qui permet de penser à toutes sortes d’organisations familiales liées au logement : enfants adultes en transition entre la maison familiale et une vie entièrement autonome, jeunes parents qui profitent de la proximité des grands-parents pour du gardiennage et qui peuvent porter assistance à ces derniers si nécessaire. Outre des données de contexte sur cette morphologie particulière de l’habitat montréalais, seront présentés ici quatre récits familiaux de cohabitation en immeuble de type plex.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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