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Résumé du colloque
Les milieux humides, dans cette étude, sont définis comme des endroits saturés d'eau ou inondés durant une période suffisamment longue pour que le sol présente des caractéristiques liées aux conditions humides et supporte une végétation de type hyrophile ou non, mais capable de tolérer des inondations périodiques : ils jouent un rôle très important du point de vue faunique, hydrologique et récréatif. Selon nos inventaires de 1978, il y avait 55 385 ha de marais et de végétation aquatique le long du fleuve Saint-Laurent entre les rivières des Outaouais et du Richelieu. La portion du fleuve comprise entre Cornwall et Grondines (près de Trois-Rivières) contient à elle seule près de 40 % de ce total. À des fins fourragères ou fins écologiques, le remblayage et l'expansion urbaine responsable de la perte de 3 643 ha en milieux humides entre 1950 et 1978, ce qui représente 7 % de la superficie totale de 1978. Les marécages, les marais et les tourbières anthropiques de la région de Montréal occupent près de 50 ha en 1981. Cette région en perdait 1966-81, soit environ 7 % de la superficie totale de 1981. Le perte annuelle de milieux humides se chiffre donc à 26 ha.
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