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Les origines de la neurochimie en France

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Theodore L. Sourkes

Résumé du colloque

L’examen chimique du cerveau a prit son origine en France pendant les années 1785 à 1811. Ces études ont commencé comme résultat du renvoi des dépouilles mortels et des ossements du surpeuplé cimetière des SS. Innocents à Paris (près du présent site du Musée Pompidou) aux Catacombes. Pendant le transfer on a découvert des cerveaux exposés dont la structure était apparement bien conservée en dépit d’une longue période d’enterrement. MA Thouret (1748-1809), hygiéniste, et AF Fourcroy (1755-1809), chimiste, croyaient que cette découverte méritait des études spécifiques au laboratoire. Fourcroy publiait trois articles dans les Annales de Chimie et de Physique entre 1790 et 1793. Ses travaux montraient la multiplicité des lipides (substances grasses), des sels, et des autres composants. Sa découverte du phosphate dans le cerveau même a influencé la pensée de Cabanis. L’ami et le collaborateur de Fourcroy, le pharmacien-chimiste NL Vauquelin (1763-1829), poursuivait l’étude chimique du cerveau, et en 1811 il présentait ses travaux à la Faculté de Médecine de Paris, et a reçu immédiatement le degré de médecin. Sa thèse recevait une grande publicité en France et à l’étranger, par raison des traductions en anglais et en allemand. Elle était le point de départ pour toutes autres études de la chimie du système nerveux central pendant le prochain demi-siècle. Balzac a décrit Vauquelin très sympathiquement dans son roman César Birotteau.

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Section :
Histoire
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