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Les plantes rares comme critère pour la sélection de sites de conservation: l'exemple de Terre-Neuve

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Luc Brouillet

Résumé du colloque

La disparition du patrimoine génétique à cause de l'activité humaine prend de l'ampleur. Il faut donc établir un réseau de sites pour protéger la biodiversité de nos territoires, ce qui entraîne des conflits d'utilisation du territoire. De plus, l'acquisition et le maintien de sites sont coûteux. Il faut minimiser les impacts négatifs et maximiser la protection de la biodiversité. On ne peut atteindre cet objectif en choisissant les sites au hasard des recommandations. Il faut des critères précis. Les plantes rares sont l'indice d'habitats rares. Leur répartition peut servir de critère premier dans la sélection de sites de conservation. Nous avons privilégié ce critère dans une simulation pour la sélection de sites à Terre-Neuve. Les données relevées en herbier ou sur le terrain servent à déterminer le nombre minimal de sites requis pour assurer la conservation des espèces rares selon un algorithme développé en Australie. Une pondération peut être appliquée afin de minimiser les conflits pour la conservation des espèces vulnérables. Ce processus de sélection est simple et efficace. Une fois établie la liste des sites et les algorithmes, il devient facile de scénarios advenant un changement de la sélection finale des sites. Ainsi, à Terre-Neuve, il serait possible de préserver l'ensemble des plantes vasculaires rares à l'aide d'un réseau de 55 sites, excluant les corridors déjà protégés.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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