Les postures d'H.-A. Mézière dans les lectures critiques de L'Abeille Canadienne (1818-1819) : entre le loyaliste et le républicain, ne trouverait-on pas un libéral?
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Résumé du colloque
Les différentes lectures critiques qui s'intéressent à L'ABEILLE CANADIENNE : JOURNAL DE LITTÉRATURE ET DE SCIENCES (1818-1819) arrivent difficilement à pénétrer le sens de l'engagement anti-philosophique et non politique de son rédacteur, Henri-Antoine Mézière. Certains croient à la sincérité royaliste et religieuse de Mézière, devenu « anglo-canadien ». D'autres, sans explication, le perçoivent comme un républicain outré. Le plus souvent, on évite d'aborder cette question. Devant ces résultats de lectures hésitants ou antithétiques, force est de constater que la véritable posture éditoriale de Mézière ne se laisse pas saisir dans une lecture transparente du document (Foucault). Au lieu donc de chercher simplement le républicain ou le loyaliste chez Mézière, notre lecture nouvelle du monument ambitionnera plutôt de saisir le véritable régime d'énonciation à lequel se soumet la politique éditoriale du journal. Avec un contenu qui balance surtout du côté de la sphère publique française, nous verrons comment Mézière utilise notamment le discours des écrivains libéraux français, fidèles à la doctrine philosophique, pour dissimuler aux autorités canadiennes sa charge véritable. Après le trauma de la Révolution française, faut-il s'étonner si Mézière n'affiche plus ses anciennes Lumières ?
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