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Les pratiques hospitalières et l’attitude des professionnels : impact chez les femmes défavorisées

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Louise Séguin

Résumé du colloque

On reconnaît que les pratiques hospitalières ainsi que l’attitude des professionnels lors de l’accouchement et du postpartum peuvent influencer le début de l’AM et surtout sa poursuite. Au Québec, aucun hôpital ne répond aux conditions requises pour être reconnu Hôpital ami des bébés. Notre étude visait à déterminer l’influence de l’environnement social sur le début et la durée de l’AM chez des femmes défavorisées. Le recrutement a eu lieu dans quatre hôpitaux de la région de Montréal vers le troisième jour postpartum. Pour l’étude cas-témoin sur le début de l’AM, 98 mères allaitantes et 171 mères qui offraient le biberon ont été interviewées tandis que pour l’étude de cohorte sur la durée de l’AM, il y a eu 87 mères allaitantes qui ont répondu à notre appel téléphonique entre 2 et 3 mois après la naissance. La majorité des mères ont indiqué ne pas avoir discuté d'AM avec leur médecin ou avec l'infirmière à l'hôpital. Tant les pratiques hospitalières que le soutien social des personnes significatives de leur entourage ont un impact sur le début et la durée de l’AM chez ces femmes. La cohabitation mère-enfant et l’horaire des boires sont importants pour le début de l’AM tandis que le moment de la première tétée et les cadeaux d’échantillons de préparations lactées à la sortie de l’hôpital influencent la durée de l’AM. L’attitude des personnes du réseau social apparaît cruciale pour le choix et le début de l’AM alors que la présence d’un modèle, l’encouragement du conjoint et la disponibilité de l’aide instrumentale et informative sont reliés à la poursuite de l’AM.

Contexte

manager icon Responsables :
Micheline Beaudry
host icon Hôte : Université Laval

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